Détails de l'évènement

  • Du 24/03/2018 à 10h00 au 25/03/2018 à 18h00
  • Adresse: 92 bis, Bd du Montparnasse, 75014 Paris

<<<<<< Payant, Sur Inscription >>>>>>

Le prix est de 40€ pour les étudiants.

L’image du « roc » apparaît sous la plume de Freud en 1937, au terme de son article « L’analyse avec fin et l’analyse sans fin » (in Résultats, idées, problèmes, t. II, 1921-1938, P.U.F., Paris, p. 231-268), pour signifier ce à quoi le processus analytique se heurte, une résistance telle que « tout reste en l’état ». Pour Freud, la résistance majeure est déterminée par le refus du féminin et l’angoisse de castration et le « roc », « roc d’origine », c’est le « biologique » (le corps ?). L’image du « roc » fait retour dans le N°17 de Topique, (avril 1976), intitulé « Le roc du primaire », dont les articles tentent une élaboration psychanalytique de la dépression et de l’angoisse de mort. Ainsi, le « roc » serait cet objet fixe et minéral sur lequel viendraient casser les flots associatifs, sans rien changer à l’immuable infantile : la question de l’inanalysable se pose ici. Le « roc des passions » reprend donc la même question du point de vue, cette fois, de ce qui fixe l’être humain au-delà ou en deçà de toute raison, pour l’enfermer dans une jouissance aliénante, une pulsionnalité impérieuse ou une répétition d’actes vains. Dans le processus analytique, tout semble « rester en l’état » à cet endroit où le « roc », immobile, demeure indifférent à tout.

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